Fifty Ways
17-19 juin vente Live résultats

La vente aux enchères ‘Fifty Ways’, qui s’est déroulée du 17 au 19 juin, a apporté quelques surprises, mais pas tous les lots ont atteint leur prix d’estimation. Ainsi, certaines œuvres de la période romantique sont restées invendues, comme Venneman, Lies ou Vandenabeele, tandis que les œuvres des années 1980 de Pistoletto, Stallaerts ou Allington n’ont pas fait parler d’elles. Cependant, des résultats (parfois plus que) satisfaisants ont été obtenus pour des œuvres de Joseph Dillens (lot 26, rés. : € 3000), Petersen-Angeln (lot 21, rés. € 2400) ou Eduard De Jans, par exemple. Son ‘Réveries’ a même multiplié l’estimation par six (lot 36, res. € 5000). Deux figures animales en terre cuite d’Albéric Collin (lots 63, 64) n’ont pas déçu non plus, vendues respectivement € 4500 et € 3200 , tandis qu’un groupe en marbre de Victor Rousseau (lot 69), dont on a beaucoup parlé récemment, a été vendu € 5500. Des sculptures plus tardives d’Erwin Peeters (lot 81 : res. : € 4500), d’Irenée Duriez (lots 76, 77, res. € 2600/€ 3100) ou de Joris Marijn Gaymans (lot 80, res. : € 4000) ont changé de mains tout aussi rapidement.


Une ‘Symphonie en blanc’, toile de 1912 de Frans Van Holder, décédé prématurément, a été adjugée à € 10000, soit autant que pour un petit autoportrait de 2004-05 de Sam Dillemans (lot 676), tandis que ‘Staand Geel’ de Bram Bogart, œuvre de 1978, a doublé son estimation à son tour (lot 508, res : € 40000).



Une sélection des autres résultats : un inro du 19ème siècle (lot 119, res. : € 3500), un canapé vénitien du 18ème siècle (lot 248, res. : € 4000), ‘Corona Gloria’ d’Emile Vloors (lot 85, res. : € 3800), un porte-manteau mural de Jules Wabbes de 1958 (lot 507, res. € 4500), une toile de 1965 d’Elie Borgraeve (lot 535, res. : € 7000), ‘Chariot 2’ de Didier Vermeiren (lot 620, res. : € 6000), Braco Dimitrevicj (lot 586, res. : € 4500) et, enfin, deux boîtes d’observation d’Edith De Vries (lot 658, res. : € 3800).

La dernière vente aux enchères ‘Oeuvres sur Papier’ du printemps a enregistré des résultats stables dans les domaines de la littérature, du graphisme, des dessins et des éditions d’après-guerre.
Un bel exemplaire du ‘Cruydt-Boeck’ de Dodoens (édition de 1644, lot 1002) a été vendu à € 1700, tandis qu’une édition de ‘Béatrice’ de Doudelet (lot 1125) dans une rare reliure splendide a été vendue à € 800.
Lors de cette vente, Frans Masereel a présenté une solide offre avec de nombreuses éditions et quelques fardes provenant de l’ancienne succession de son ami et maître Maurits Naessens. Ainsi, la belle suite ‘Expiations’ (lot 1089) est partie pour € 850 tandis que ‘Die Apokalypse unserer Zeit’ (lot 1184) a trouvé son chemin pour € 650.



Outre Masereel, c’est le bon vieux Fred Bervoets qui s’est le plus illustré, à la fois avec des graphiques et des œuvres originales. Ainsi, son ‘Engels des Doods’ (lot 1249) a été adjugé à € 900 et son ‘Welcome Home’ (lot 1275) à € 600.
En outre, l’édition ‘gantoise’ de Gerhard Richter (lot 1205) a été vendue à un client allemand pour € 2800, un beau dessin de Dan van Severen (lot 1335) a été vendu pour € 2400 et le dernier lot de la vente, une œuvre de jeunesse de Michaël Borremans (lot 1375), a été adjugé pour € 13000.

Expo.



