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Avec sa vente aux enchères “Here comes the sun”, l’Hôtel de Ventes Bernaerts célèbre la fin du printemps et l’arrivée de l’été avec une variété d’œuvres d’art et d’objets de grande qualité.

Jours d’exposition
Du jeudi 2 au dimanche 5 juin de 10h à 18h en continu
Mardi 7 juin de 10-12/13-17h

Catalogues
en préparation, venez en ligne via ce lien

Ventes live
Mercredi 8 juin 10 h et 14 h Classique et moderne
Jeudi 9 juin 10h00 et 14h00 Œuvres sur papier 

Ventes uniquement en ligne
du 2 juin au 13 juin 


 
La vente aux enchères débutera en force avec une série de sculptures anciennes, provenant d’Europe et d’ailleurs. Une madone en chêne du XIVe siècle sera présentée, ainsi qu’une importante tête cambodgienne de Siddharta Gautama datant du début de la période Ayutthaya.
 
Les maîtres anciens sont également représentés, avec des œuvres après Guido Reni, Pieter Huys, l’Atalante et Meleager de Rubens et une Marie pénitente de Gerard Seghers.

En outre, parmi les maîtres romantiques, on peut citer quelques noms retentissants, comme Frederik Marinus Kruseman (présent avec un magistral paysage d’hiver avec un couple de patineurs et de chasseurs), à côté d’un sublime portrait de gitan d’Eugène Siberdt, sans oublier Henri Leys, Alexis Van Hamme, Adolphe Dillens, Agapit Stevens, François Musin, Edward et Gerard Portielje.

La fin de siècle trouve sa place dans l’œuvre de Félicien Rops, qui a peint une magnifique “Vue du village d’Eze”, et d’Alfred Stevens, qui a choisi le chenal du port du Tréport comme sujet.
Parmi les maîtres modernes, nous pouvons également compter Frits Van den Berghe. Dans cette œuvre (Langui (1966), n° 172), l’artiste se situe à la frontière entre son impressionnisme sensible des débuts et l’expressionnisme qui le rendra plus connu par la suite.

 
Il faut également mentionner la magnifique et imposante toile “Deux arbres (Menton)” d’Anna De Weert, un intérieur de Leon de Smet, un églomisé de Floris Jespers, des œuvres surréalistes de Gaston Bogaert et deux personnages de Paul Joostens. Deux portraits de Sam Dillemans et l’assemblage d’argile, de cheveux et de pommes de terre de Thierry De Cordier attirent également l’attention.
 
Vous pouvez également enchérir sur deux grandes œuvres, de >2m, par deux grands noms : Fred Bervoets et Philippe Vandenberg. Celles-ci sont flanquées d’œuvres aussi importantes, mais de plus petit format, de Jef Verheyen et René Heyvaert.
 
Parmi les sculptures en bronze, citons Louis Auguste Moreau, Eugène Marioton, Eutrope Bouret, Pièrre Jules Mène, Alfred Pierre Richard, Antoine Boffil et Oscar De Clerck.
 
Une série d’ivoire chinois, avec plusieurs lots d’immortels et de guerriers de différentes tailles, avec les certificats CITES bien sûr, font également partie de cette vente, ainsi qu’un vase de la dynastie Han et quelques théières Yixing.
 
Un cabinet italien, fini avec de l’ébène, de l’écaille de tortue, du bronze doré et des rocailles, figure également dans ce catalogue, mais un majestueux “tresoor” en chêne de la seconde moitié du 15e siècle et un cabinet à panneaux franco-italien des environs de 1650 seront également exposés. Après quatre cartels et une magnifique horloge au sol réalisée à Amsterdam par Martinus Anthonius Klok, nous faisons une belle transition vers une petite série de bijoux, où l’amateur de montres trouvera certainement son bonheur parmi les montres de marques telles que Baume & Mercier, Jaeger-LeCoultre, Omega, Breitling et Piaget.
 
Avec le mobilier classique, nous faisons également un contraste avec les pièces de design qui seront présentées plus tard dans la session, à savoir une série d’une vingtaine d’armoires Cees Braakman, le célèbre modèle KB02 de la série Berken, ainsi que, entre autres, des fauteuils de Pierre Paulin, des chaises “Sabrina” de Gastone Rinaldi et un fauteuil de Marco Zanuso.

 
La session “Work on Paper” intéressera également de nombreux amateurs d’art et de littérature, avec une sublime gravure de Rembrandt van Rijn, signée dans la planche, ainsi que des dessins de  Henri Cassiers, Felicien Rops, Firmin Baes, Eugeen Van Mieghem, Leopold Survage, Rik Wouters et Jean Brusselmans.
 
L’eau-forte en couleurs “Le 16 septembre” de René Magritte, réalisée en 1956, attirera certainement l’attention, tout comme plusieurs œuvres de Panamarenko, allant de son assemblage “Accelerator” de 1979 (l’un des 28 réalisés) à “Umbilly Ritz” de 1997, et le dessin à l’encre, au crayon et au crayon de couleur “Monocédo” de 2000 (1090 x 1090 mm sans cadre).
 
Deux œuvres de Dan van Severen, le dessin original “Monstre” de Niki de Saint-Phalle, un multiple de Marcel Broodthaers et un exemplaire de “Passage” de Daniel Buren, publiée par Artestudio en 1972, font de cette séance de travail sur papier un véritable plaisir.     
 
En outre, il y a plusieurs lots d’affiches, dont l’affiche rarissime de l’espace d’exposition “A379089” dans la Beeldhouwersstraat à Anvers et l’affiche “FN” (Fabrique Nationale) de Marcello Nizzoli.